Armée
secrète
(AS) |
|
Fusion des forces paramilitaires
des trois grands mouvements de zone Sud : Combat, Libération
et Franc-Tireur ; créée à l’automne
1942 sous les ordres du général Delestraint, remplacé après
son arrestation par le colonel Dejussieu-Pontcarral. L’AS,
avec les FTP et l’ORA, forme les FFI en février
1944
|
|
|
|
Comité d'action
militaire (COMAC) |
|
Organe du CNR
composé de trois membres :
Pierre Villon (Front national), Maurice Kriegel-Valrimont (MUR)
et Jean
de Vogüe (mouvements de zone Nord) ; il est chargé du
commandement des FFI jusqu’au débarquement de Normandie. |
|
|
|
Forces
françaises de l’intérieur
(FFI) |
|
Créée
en février 1944, elle résulte de la fusion théorique
de l’Armée
secrète
(AS), des FTP et de l’ORA.
Le général Koenig est depuis Londres, chef d'Etat-Major
des FFI. |
|
|
|
France combattante |
|
Le
général de Gaulle soucieux d'intégrer la Résistance intérieure
substitue le vocable France combattante à celui
de France libre à partir
du 14 juillet 1942. Il veut ainsi montrer qu’elle
représente
aussi bien les résistants
de l’intérieur que ceux de l’extérieur. |
|
|
|
Francs-tireurs et partisans (FTP) |
|
Branche
armée
de la résistance communiste, rassemblant les différents éléments
d’action du Parti communiste français (OS, Bataillons
de la jeunesse, groupes de la MOI). Créés en février
1942, les FTP sont placés sous la direction du Front national
et commandés par Charles Tillon. Ils intègrent les
FFI en février 1944 mais conservent leur autonomie. |
|
|
|
Front
national
Front
national de lutte pour la liberté et l’indépendance
de la France
|
|
Mouvement
de résistance, crée en mai 1941 à l'initiative du parti
communiste, il intègre des résistants
de toutes obédiences. Seul mouvement implanté dans
les deux zones, il recrute dans tous les milieux sociaux, professionnels
et politiques. |
|
|
|
FTP-MOI |
|
Branche
des FTP composée de militants
communistes étrangers (main-d’œuvre immigrée) |
|
|
|
Gestapo
Geheime
Staatspolizei
|
|
Police
secrète d’Etat créée
par Hermann Goering et composée de SS triés sur le
volet ; la Gestapo est placée sous le contrôle du
SIPO-SD (Sicherheitspolizei-Sicherheitsdienst). Elle dispose de
pouvoirs très étendus et pratique des méthodes
expéditives (exécution, torture). Son action se concentre
sur la chasse aux opposants (politiques, résistants) et
aux Juifs. |
|
|
|
Gross
Paris
en
allemand "Grand Paris"
|
|
Zone du commandement
militaire allemand qui englobe Paris et la région parisienne
Kriegsmarine : marine de guerre allemande
Luftwaffe : armée de l’air allemande |
|
|
|
Milice
française |
|
Police
politique du gouvernement de Vichy créée en janvier
1943 et commandée par
Joseph Darnand. Sa branche armée, la Franc-garde, devient
fin 1943 une force de police supplétive des Allemands.
La Milice sera impitoyable dans la lutte contre la Résistance
et la traque des Juifs. Elle agit en zone nord à partir de janvier
1944. |
|
|
|
Organisation
de résistance de l'armée (ORA) |
|
Mouvement
de résistance militaire créé fin 1942 au
sein de l’armée d’armistice. Proche du général
Giraud, l’ORA fusionne en février 1944 avec l’Armée
secrète (AS) et les FTP pour former les FFI mais garde
son autonomie. |
|
|
|
Parti
populaire français (PPF)
|
|
Parti politique
fasciste prônant la collaboration avec l’Allemagne nazie,
fondé par
Jacques Doriot en 1936. Il compte 100 000 adhérents à la
veille de la guerre. Violemment anticommuniste, antisémite
et antirépublicain, il fait paraître en zone nord Le
Cri du peuple. Il entre, après l’invasion de
l’URSS,
dans l’ultracollaboration et fournit de nombreux éléments à la
LVF. |
|
|
|
Propaganda Abteilung
|
|
Service de
propagande allemand en France intégré à l'administration
militaire et dépendante
du Ministère de la Propagande du Reich, installé à Paris à l’Hôtel
Majestic. |
|
|
|
Propaganda Staffel |
|
Echelon régional de la Propaganda
Abteilung, installé à Paris au 52, av. des Champs-Elysées. |
|
|
|
|
|
Service de
sûreté du parti
nazi, organisé par Heinrich Himmler en 1935. Formé de
SS, le SD est le cerveau de la police secrète d’Etat
(Gestapo). Composante de l’Office central de sécurité du
Reich (RSHA) que dirige Reinhardt Heydrich depuis 1938, le SD est
chargé de la recherche et de l’arrestation des suspects,
il opère souvent dans l’ombre (à la différence
de la Gestapo). |
|
|
|
|
|
Sections
d’élite, littéralement "échelons
de protection", au départ, garde personnelle d’Adolf
Hitler. Véritable ordre chargé de développer
et préserver le régime nazi, la SS, avant-guerre,
absorbe la police allemande qui devient une police politique.
La SS, dirigée par un Reichsführer (Himmler), comprend
aussi des unités de combat (Waffen-SS) et d’autres
chargées de l’administration des camps de concentration.
Synonyme de terreur dans toute l’Europe occupée,
son représentant en France est Carl Oberg. |
|
|
|
Wehrmacht |
|
Ensemble des
forces de l'armée allemande (air,
terre et mer), placé sous le commandement suprême
d'Hitler. Les troupes SS n’appartiennent pas à la
Wehrmacht. |
|
|
|