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service "exposition"
Photographies hongroises,
des romantismes aux avant-gardes
Musée de la Vie romantique, Paris, 24 juillet – 28 octobre
2001
Commissariat :
Kàroly Kincses, directeur du Musée hongrois de la Photographie
Anne Cartier-Bresson, directrice de l’ARCP (Atelier de Restauration et
de Conservation des Photographies de la Ville de Paris)
Catherine de Bourgoing, adjointe au directeur du musée de la vie romantique
 Olga
Máté, tulipes, 1930.
Musée hongrois de la Photographie, Budapest |

Jacques Faix, nu agenouillé, vers 1920.
Musée hongrois de la Photographie, Budapest
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Olga Máté, Portrait de femme, 1918
Musée hongrois de la Photographie, Budapest |
« Avec des noms tels que Kertész, Brassaï ou Moholy-Nagy, qui
ont rayonné bien au-delà de leurs frontières d’origine,
la photographie hongroise occupe une place majeure dans l’art du XXe siècle.
On connaît moins la richesse et la variété, dans le domaine
photographique, des décennies qui, en Hongrie même, ont précédé ce
surgissement. Entre 1880 et 1930 se succèdent ou s’entremêlent
divers courants – pictorialisme, réalisme,documentaire et folklorique,
recherches formelles d’avant-garde – souvent liés au contexte
historique et social du pays, et nourris d’échanges intenses avec
l’Allemagne, la France ou l’Italie. Ce panorama, véritable
découverte d’une période en quelques cent images, donne toute
la mesure d’une époque et d’un pays fertiles en création
photographique. Aux noms illustres cités plus haut, on doit désormais
ajouter ceux de grands photographes comme Istaván Kerny, Olga Máté ou
Józseph Pécsi, encore méconnus hors de leur pays natal. »
Extrait du catalogue de l’exposition :
Photographies hongroise, des romantismes aux avant-gardes / Hungarian photographs,
romanticism to avant-garde, Paris-musées/Adam Biro, Paris, 2001.
Dans ce même catalogue, « Les percées de la photographie
en Hongrie, entre ouverture et tradition », article par Anne Cartier-Bresson,
pp. 17-23 :
« Le parti-pris de cette exposition est donc de […] présenter
au public une sélection de plusieurs œuvres d’un même
photographe sur une longue durée, afin de montrer que les mutations formelles
et techniques de la photographie hongroise correspondent aussi à des ruptures
soicales et politiques. Les traitements de restauration sur l’ensemble
des œuvres exposées ont été réalisés
dans le respect des spécificités topographiques mais également
historiques de ces divers contextes de fabrication des images. »

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