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C'est en
fait la dépendance d'un hôtel particulier, la "folie
Bertin", nichée à flanc de coteau, entre la rue Basse (rue
Raynouard) et la rue du Roc (rue Berton).
Relativement modeste, elle comprend un corps de logis flanqué de deux
ailes symétriques.
Plusieurs propriétaires et locataires s'y sont succédé dès le 18e
siècle: un protecteur de Watteau nommé Jean de Jullienne, le peintre
du roi Noël Hallé, un financier du nom de Bertin de Blagny, des
artistes de la Comédie-française, ou encore un boucher de Passy,
Etienne Désiré Grandemain, dont Balzac sera un des locataires.
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Vue générale de la maison de Balzac.
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Jusqu'en 1937, date
des travaux d'élargissement de la rue Raynouard, l'hôtel principal, bâti
par Noël Hallé, s'élevait à l'emplacement actuel du mur d'entrée.
La maison n'était donc pas visible depuis la rue Basse : c'était pour
l'écrivain une cachette idéale.
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Balzac occupait le
deuxième étage de cette maison avec une gouvernante, Louise Breugniot,
qui fut aussi sa maîtresse. Mais le couple était loin d'être seul ! En
effet, l'étage inférieur était occupé par de nombreux locataires.
Depuis 1913, la maison
de Balzac est classée au titre de Monument historique. Son jardin figure
à l'inventaire supplémentaire depuis 1944.
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